La parcelle est encaissée en cœur d’ilot. Le programme très volumineux au regard de sa taille impliquait une forte densité au projet. Il ajoutait aux salles d’enseignement générale des ateliers d’enseignement technique. Le projet s’articule autour d’un axe qui va de l’entrée rue Clavel jusqu’à l’autre extrémité de la parcelle avenue Simon Bolivar : il met au centre de la composition tridimensionnelle une ligne horizontale qui traverse toute la longueur du terrain. Celle-ci apparait comme le repère nécessaire sur un terrain qui possède, un dénivelé de plus de 6 mètres situé sur le flanc de la colline de Belleville. Les dégagements et les différents corps de bâtiment s’ordonnent autour de cet axe. Grace à un travail en coupe du projet, la cour de récréation est positionnée en hauteur, au-dessus des réserves. Par sa position surélevée, elle désenclave l’ensemble du projet. Les ateliers de menuiserie situés en partie basse sont abondamment éclairés par des verrières. Les masses se répartissent de manière aérienne et équilibrée. Elles déterminent en cœur d’ilot un nouvel espace multidimensionnel à la fois dense et aérien.
| Programme | Construction du lycée professionnel Jean Jaurès |
| Statut | Livré |
| Mission | Complète |
| Type | Neuf |
| Rôle | Architecte mandataire |
| MOA | Conseil Régional d'Ile-de-France |
| Surface | 8 259 m² |
| Coût | 9,3 M€ HT |